top of page

Le labo ia par CAPAS : un bouquet de services pour apprivoiser l’IA

  • Photo du rédacteur: Mickaël Spinnhirny
    Mickaël Spinnhirny
  • il y a 13 heures
  • 3 min de lecture

CAPAS lance le labo ia - un bouquet de services conçu pour aider le milieu culturel à comprendre, tester et réfléchir à l’usage de l’intelligence artificielle. Pensée comme une offre structurée et évolutive, cette proposition vise à accompagner concrètement les organisations culturelles dans l’appropriation de l’IA, face à une transformation déjà bien entamée, mais encore trop souvent subie, improvisée ou mal encadrée. Le labo est un ensemble de services développés par CAPAS pour soutenir une intégration réfléchie, utile et responsable de l’IA dans les pratiques culturelles.



L’IA est partout. Dans nos outils d’écriture, nos plateformes de diffusion, nos systèmes de gestion, nos processus administratifs. Elle promet des gains de temps, de clarté, d’efficacité. Mais elle soulève aussi de vraies questions. Confidentialité des données, droits d’auteur, biais, fiabilité des contenus, responsabilités légales, acceptabilité par les équipes. Dans le milieu culturel, ces enjeux sont amplifiés par des réalités bien concrètes : peu de temps, peu de ressources, une forte responsabilité symbolique et humaine, et une mission qui ne peut pas être automatisée.


Le labo ia par CAPAS est né de ce constat. Pas pour vendre des solutions miracles, ni pour empiler des outils à la mode, mais pour créer un lieu structurant, accessible et ancré dans la réalité du terrain culturel. Une plateforme où l’IA est abordée comme un levier stratégique, opérationnel et organisationnel, jamais comme une fin en soi.


Le labo ia, c’est d’abord un espace de formation. Des formations pensées pour des non spécialistes, avec des exemples concrets issus du milieu culturel. On y parle de ChatGPT, de Copilot, de création de contenu, de planification, de soutien à la décision. Mais surtout, on apprend à bien poser les questions, à reconnaître les limites de l’outil et à garder le contrôle. L’objectif n’est pas de devenir expert en IA, mais de développer une autonomie collective durable.


C’est aussi un espace de réflexion et d’expérimentation : CAPAS explore concrètement l’usage de certains outils d’intelligence artificielle dans ses propres pratiques professionnelles. On y teste, on observe, on ajuste, on se questionne. Non pas pour prescrire des solutions ou promouvoir des modèles, mais pour documenter des expériences réelles, avec leurs apports, leurs limites et leurs zones d’inconfort. Ces apprentissages sont ensuite partagés avec la communauté culturelle, dans une logique d’ouverture et de mise en commun, afin d’alimenter une réflexion collective, informée par le terrain plutôt que par des discours théoriques ou prescriptifs.


Enfin, le labo ia se décline aussi comme un service d’implantation destiné aux organismes culturels qui souhaitent intégrer l’intelligence artificielle de façon concrète et structurée. À partir des expérimentations menées par CAPAS dans ses propres pratiques, le labo ia permet d’identifier des usages pertinents, d’en mesurer les effets réels et de traduire ces apprentissages en démarches adaptées aux réalités organisationnelles. Il ne s’agit ni de prescrire des modèles ni d’imposer des outils, mais d’impulser une réflexion appliquée et un passage à l’action progressif, en accompagnant les équipes dans l’appropriation de l’IA au sein de leurs structures, selon leurs besoins, leurs capacités et leurs valeurs.


Derrière le labo ia, il y a une conviction forte : l’IA peut être un allié puissant pour le milieu culturel, à condition d’être utilisée avec discernement, responsabilité et intelligence humaine. Les décisions restent humaines. Les choix restent culturels. L’IA devient un soutien, pas un pilote automatique. Avec le labo ia, CAPAS affirme son rôle de partenaire stratégique du milieu culturel face aux transformations numériques. Un rôle d’accompagnement, de traduction, de structuration. Étape par étape, sans précipitation, mais sans immobilisme.



 
 
bottom of page